April 25th, 2008
De Ian Caldwell & Dustin Thomason
Editeur : Livre de Poche / Michel Lafon
Pages : 368
Quatrième de couverture :
Depuis 1499, des savants tentent de décoder un chef-d'oeuvre de la Renaissance, Le Songe de Poliphile. Ecrit en cinq langues, orné de gravures érotiques et violentes, ce texte a résisté à tous les assauts, brisé des destins, des amitiés et des vies. Pourtant, deux étudiants de Princeton osent s'y mesurer et, au fil de messages cachés, découvrent l'histoire d'un prince du Quattrocento et l'existence d'une crypte secrète qui recèle des trésors inouïs. Ils croyaient échapper à la malédiction de cette énigme. Mais pour la défendre, certains sont prêts à mourir, et à tuer.
Ils ont dit :
« Si Scott Fitzgerald (*), Umberto Eco(*) et Dan Brown(*) s'étaient réunis le temps d'un roman, ils auraient écrit La Règle de Quatre » Nelson DeMille
« Une intrigue foudroyanten un texte brillant... aussi palpitant qu'enrichissant.» San Fransisco Chronicle
Mercredi Je dis :
WaoO je me l'achète, obligé ça doit être une tuerie.
...
C'est le plus mauvais livre que j'ai pu lire cette année (non ce n'est pas l'unique livre que j'ai lu, ok?!).
Je ne l'ai d'ailleurs pas terminer, je me suis arrêter à la 394 pages sur 443, alors que je suis au bout.
A force de se raccrocher à l'idée qu'au bout on saura où veulent en venir les deux auteurs... j'ai tenu tout ce temps.
Mais au final, en faite je ne sais rien, toujours rien... même avec mes TROIS CENT QUATRE VINGT QUATORZE PAGES ! Du jamais vu, (plutôt lu).
Nous avons pourtant les ingrédients qu'il faut un livre mystérieux, meurtres, énigmes, une histoire d'amour...
Mais c'est un tel plat. Dans son ensemble, à sa lecture, j'ai plus eu l'impression de lire les événements universitaires. C'est vrai, les amitiés qui se crée, la petite flamme à entretenir avec sa copine, le bal de fin d'année, les clubs étudiants, le mémoire... oui le mémoire sur Hypnerotomachia Poliphili, une sorte de fil conducteur.
Le problème c'est que s'aurait dût être l'inverse. C'est Hypnerotomachia qui devait être l'élément central... mais on a que les sentiments, et la résolution des énigmes sans sentir le danger envahir les protagonistes.
Oui un meurtre... qui pourrait... mais nan. Rien.
J'ai souvent lu que certains le préférais à Dan Brown, d'autres qui les comparaient tout deux.
L'un est mou, l'autre pas. A vous de voir.
Par contre :
Hypnerotomachia mérite je pense qu'on si intéresse.
Il s'agit tout de même d'un des plus beaux livres imprimés au monde en 1499 par le célèbre imprimeur Aldo Manuzio. Il est écrit en 5 langues : italien, latin, grec, hébreu, arabe et parsemé d'hiéroglyphes.
Ce livre on le devrait à un certain Fransisco Colona, pourtant publier anonymement.
En mettant à la suite les lettrines des chapitre on peut lire : POLIAM FRATER FRANCISCUS COLUMNA PERAMAVIT soit Le frère Francesco Colonna brûla d'amour pour Polia.
Les hypothèses vont bon train depuis sa réimpression en 1545 : sur l'identité de l'auteur , un moine vénitien ou un prince romain? - si des lettrines permettent de décoder un nom, n'y a-t-il pas d'autres clés?.
François Rabelais, La Fontaine, Gerard de Nerval, George Perec y ont gouté, et apprécié, car en croire les connaisseurs, quelques indices laissés dans leurs oeuvres permettent de distinguer ses influences.
Les Sources :
Wikipédia
Evene
Un autre point de vue
Editeur : Livre de Poche / Michel LafonPages : 368
Quatrième de couverture :
Depuis 1499, des savants tentent de décoder un chef-d'oeuvre de la Renaissance, Le Songe de Poliphile. Ecrit en cinq langues, orné de gravures érotiques et violentes, ce texte a résisté à tous les assauts, brisé des destins, des amitiés et des vies. Pourtant, deux étudiants de Princeton osent s'y mesurer et, au fil de messages cachés, découvrent l'histoire d'un prince du Quattrocento et l'existence d'une crypte secrète qui recèle des trésors inouïs. Ils croyaient échapper à la malédiction de cette énigme. Mais pour la défendre, certains sont prêts à mourir, et à tuer.
Ils ont dit :
« Si Scott Fitzgerald (*), Umberto Eco(*) et Dan Brown(*) s'étaient réunis le temps d'un roman, ils auraient écrit La Règle de Quatre » Nelson DeMille
« Une intrigue foudroyanten un texte brillant... aussi palpitant qu'enrichissant.» San Fransisco Chronicle
Mercredi Je dis :
WaoO je me l'achète, obligé ça doit être une tuerie.
...
C'est le plus mauvais livre que j'ai pu lire cette année (non ce n'est pas l'unique livre que j'ai lu, ok?!).
Je ne l'ai d'ailleurs pas terminer, je me suis arrêter à la 394 pages sur 443, alors que je suis au bout.
A force de se raccrocher à l'idée qu'au bout on saura où veulent en venir les deux auteurs... j'ai tenu tout ce temps.
Mais au final, en faite je ne sais rien, toujours rien... même avec mes TROIS CENT QUATRE VINGT QUATORZE PAGES ! Du jamais vu, (plutôt lu).
Nous avons pourtant les ingrédients qu'il faut un livre mystérieux, meurtres, énigmes, une histoire d'amour...
Mais c'est un tel plat. Dans son ensemble, à sa lecture, j'ai plus eu l'impression de lire les événements universitaires. C'est vrai, les amitiés qui se crée, la petite flamme à entretenir avec sa copine, le bal de fin d'année, les clubs étudiants, le mémoire... oui le mémoire sur Hypnerotomachia Poliphili, une sorte de fil conducteur.
Le problème c'est que s'aurait dût être l'inverse. C'est Hypnerotomachia qui devait être l'élément central... mais on a que les sentiments, et la résolution des énigmes sans sentir le danger envahir les protagonistes.
Oui un meurtre... qui pourrait... mais nan. Rien.
J'ai souvent lu que certains le préférais à Dan Brown, d'autres qui les comparaient tout deux.
L'un est mou, l'autre pas. A vous de voir.
Par contre :
Hypnerotomachia mérite je pense qu'on si intéresse.
Il s'agit tout de même d'un des plus beaux livres imprimés au monde en 1499 par le célèbre imprimeur Aldo Manuzio. Il est écrit en 5 langues : italien, latin, grec, hébreu, arabe et parsemé d'hiéroglyphes.
Ce livre on le devrait à un certain Fransisco Colona, pourtant publier anonymement.
En mettant à la suite les lettrines des chapitre on peut lire : POLIAM FRATER FRANCISCUS COLUMNA PERAMAVIT soit Le frère Francesco Colonna brûla d'amour pour Polia.
Les hypothèses vont bon train depuis sa réimpression en 1545 : sur l'identité de l'auteur , un moine vénitien ou un prince romain? - si des lettrines permettent de décoder un nom, n'y a-t-il pas d'autres clés?.
François Rabelais, La Fontaine, Gerard de Nerval, George Perec y ont gouté, et apprécié, car en croire les connaisseurs, quelques indices laissés dans leurs oeuvres permettent de distinguer ses influences.
Les Sources :
Wikipédia
Evene
Un autre point de vue
- Lieu:Aulnay Sous Bois, France
- Humeur:
mais baladeuh - Music:Soha ♪ Tourbillon
